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Hénoutmehyt, prêtresse de Thèbes: le sistre à la main (1250 av.J.-C)
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Dernière modification de cette page : 06/07/2009
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Des scènes d'un temple de la reine HATCHEPSOUT à Karnak, montrent des joueuses de sistres
dans l'orchestre qui accompagnait la barque sacrée du dieu AMON, portée en processions de Karnak à Louxor, aller et retour. A la tête des musiciens se trouve une femme de haut rang qui portait le titre de "Supérieure de la troupe musicale". |
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SUITE
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Titiou, chanteuse au temple d'AMON, tenant un
sistre rituel. Le son du sistre était censé plaire aux dieux et plusieurs catégories de prêtres en jouaient.
"Livre des Morts" d'ANHAI; XXe dynastie, vers
1150 av.J.-C. |
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L'ADORATION D'ANHAI
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Une grande économie de lignes a présidé à la composition du "Livre des
Morts" d'Anhai (grande prêtresse d'AMON de la XXe dynastie; Nouvel Empire). Anhai est ici représentée dans la position classique de l'adorante, tenant à la main un sistre et un pampre. |
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Nous avons ici la partie supérieure brisée d'un "naos ", située
au-dessus de la tête de la déesse HATHOR. Ce sont là, des détails architectoniques d'une colonne dite "hathorique " appartenant au temple de MOUT, à Karnak-sud. L'ensemble ne fait que reproduire l'aspect du sistre à naos, instrument de musique de prédilection de la divinité. |
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Au-dessus de la déesse TJENENET, gardienne des couronnes, nous
pouvons distinguer des hiéroglyphes dont un figurant un sistre hathorique. |
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Glisser la souris sur les photos
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Le temple d'ISIS ayant trouvé sa place quasiment définitive sur l'île d'Agilkia, c'est donc en ces lieux
que l'on peut désormais apprécier ce joyau de l'architecture égyptienne que nous devons au pharaon NECTANEBO Ier (380 - 362 av. J-C).
La scène ci-dessous, au thème fort répandu dans le pays et provenant du temple d'ISIS, est celui de
" l'Offrande des sistres " faite par le " Maître des Deux Terres " à la divinité ISIS, suivie d'HATHOR, déesse de la musique, de la danse, de l'amour et de la joie. Rappelons que ce rite consistait à apaiser SEKHMET, autre apparence d'HATHOR (devenue dangereuse dans ses moments de furie), et que seuls les bruissements des fourrés de papyrus, peu après imités par cet instrument appelé "sistre ", pouvaient calmer la divinité léonine. |